Le dictionnaire français Le Robert définit le transport comme une manière de déplacer quelque chose ou quelqu'un par un procédé sur une distance assez longue.
Les américains de Webster's ne retiennent que le déplacement d'un endroit à un autre.
Curieux de nature, l'être humain a, depuis des temps immémoriaux ressentit le besoin de découvrir le monde dans lequel il vit ou d'échanger des biens sur de grandes distances.
Comme pour tout animal, le mouvement est une raison d'être de l'humain. Ils se distinguent ainsi des arbres et autres plantes aux destins plus sédentaires.
Que ce soit pour des passagers ou des marchandises, le voyage a fait l'objet de solutions ou de machines diverses : sur terre, sur eau ou dans les airs.
En 1973, le musée de la Science de Londres consacrait une section complète aux transports. Plusieurs reconstitutions évoquaient ces différentes techniques : de l'homme primitif à l'avion en passant par le traineau, la pirogue, l'animal domestique, le char, les voiliers, le train, l'automobile, etc.
En 1983, Paul HUTCHINSON et Damian GRINT remarquaient que le transport rapide, confortable et sûr était un bienfait des progrès de la technique.
Toutefois, ces auteurs soulignaient les critiques soulevées par ses détracteurs en matière d'environnement, de société et de ressources terrestres.
En 2006, Nicolas HULOT dénonce la politique de transport de la France dans laquelle le routier représente une part trop importante (86%).
L'auteur français recommande la réduction des moyens de transport fortement consommateurs de pétrole et émetteurs de gas à effet de serre et le développement de moyens de déplacement moins gourmands et plus propres.
Le XXIème siècle s'ouvre donc sur un age de responsabilisation quant aux moyens mis en oeuvre pour les déplacements des êtres et des biens.
Les sports mécaniques doivent désormais développer des engins de transport rapides, confortables, surs et respectueux de l'environnement.
Pour approfondir ce sujet, Circuits Sports vous invite à lire les pages suivantes :
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